Smaragdin

En vert et tout contre Toi

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Ce baiser yeux ouverts c’est comme...
    Un vol de regard
    Une immersion couleur smaragdin
    Un vertige, un tourbillon
    Une infiltration en toi
    Une chute effrénée dans un ravin d’émotion
    ...Je suis tombée dans ton plus profond...
 
MM

 

Je croyais jusqu'alors que l'amour nous reliait les uns avec les autres.
Mais cela va beaucoup plus loin! Nous n'avons même pas à être reliés :  nous sommes à l'intérieur les uns des autres.
C'est cela le mystère, c'est cela le grand vertige
(C. Singer)

Par MM - Publié dans : Réflexions...
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A jamais, tu es et resteras!
TU as fait que JE et "JE" je resterai
Tu m'as révélée à moi-même et pour Toi je veux rester Moi
Tu...Je... Nous à jamais

Au commencement était l'amour...?? Non !Maintenant est l'Amour sans fin
Toujours...

 

Par MM - Publié dans : De MM à Bruno
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Par MM - Publié dans : De MM à Bruno
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S'il te plait, prends ma main et emmène moi...

 Emmène-moi là-bas...Où? Là-bas! Emmène-moi ...Nulle-Part

Nulle-part, là où il n'y a rien. Rien! Pas d'horloge, pas de "Elle", pas de... Rien!

Rien que Nous...et peut être juste une étoile. Oui, Nous et une étoile. Notre étoile.

S'il te plait, emmène-moi.

 

... Et si on disait qu'on y était...

Et si on disait que nous sommes Nulle-Part...

MM  31/01/09

~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~

 

Oui, Chérie tout cela existe, prends ma main....
Vois mon sourire, mon visage qui contemple le tien ....
Laisse tomber tes armes, tes doutes, tes peurs pour me rejoindre plus légère ...
Cours, Amour, ton esprit n'a pas de limites, tes sentiments scintillent et j'en vois la lumière
Oui, Chérie, tu y es,.... là dans ton cœur je réside, dans mon cœur tu vis, 
Là, nous sommes libres et à la fin de ces lignes ton élan sera tel
que tu sentiras l'amour  que je mets dans ces mots..... prends ton élan,
saute .... mes bras te sont pleinement ouverts comme ils l'ont toujours été....
Mon amour pour toi est si fort, si vif, si vivant viens....
AMOUR, je suis avec toi, me sens-tu ?

Bruno

 

Par MM - Publié dans : Journal
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Un simple sourire...
Chaque fois que tes yeux...
Un simple soupir...
Un simple baiser...


Un simple baiser, rien qu'un baiser
Je n'ai vécu que pour ça
Je ne puis expliquer pourquoi je suis devenue
Voleuse de baisers

Un simple sourire, rien qu'un sourire
Il me retient captif, rien qu'un instant
Je ne puis expliquer pourquoi je suis devenue
Voleuse de baisers

Chaque fois que ses yeux croisent les miens
Voilés de remords
Ils sont éclaboussés d'un éclat de soleil

Un simple soupir, rien qu'un soupir
Et les mots d'amour me viennent simplement
Je ne puis expliquer pourquoi je suis devenue
Voleuse de baisers

MM

Par MM - Publié dans : De MM à Bruno
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Novembre 2006

Par MM - Publié dans : De MM à Bruno
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Monseigneur,

Vous êtes pour nous tous une légende mais, surtout, un grand roi. Vous avez su diriger votre royaume comme nul autre et prendre de bonnes décisions. Et, pendant ce règne, vous dites avoir aimé deux femmes (Guenièvre et Morgane) et cela m'amène à vous poser ces quelques questions : Qu'est-ce pour vous que l'amour, le véritable amour? Est-ce vraiment possible d'aimer deux personnes d'un amour si grand, d'un amour infini, alors que l'on dit qu'il n'y a qu'une âme sœur pour chaque personne sur terre? Et maintenant, pour finir, aimez-vous ces deux femmes l'une autant que l'autre?

J’attends impatiemment votre réponse

 

Réponse Du Roi Arthur

Dame MM,
Écoutant résonner votre lettre, je me souviens des années où Merlin m’enseignait. Plusieurs fois nous avons joué au jeu des questions, un ancien mode d’enseignement des druides. Et je me souviens des quelques silences que je lui ai arrachés, que je savourais comme des victoires. J’étais un enfant.
«Qu’est-ce que l’amour?» lui avais-je demandé un jour. Il s’était tu. Longtemps. Si longtemps que j’en avais presque oublié la question. «Ma limite» avait-il dit finalement. C’est la seule fois où j’ai entendu Merlin faire une réponse personnelle à une question d’ordre général. A l’époque, bien sûr, je n’avais pas compris pourquoi.

Mais à présent, longtemps après, je me demande si la réponse de Merlin n’était pas plus générale que je l’avais cru. L’amour est bien, sans doute, la Limite, l’ultime frontière, le lieu où les raisons s’effacent, où finit l’effort des philosophes, où renaissent et meurent les dieux, où le soleil se couche. La limite de notre connaissance, parce que l’amour sera toujours hors de notre connaissance. L’amour n’appartient pas à ce royaume-là. L’amour commence où le sens des hommes prend fin. L’amour commence quand on aborde aux rives nocturnes des dieux. Les prêtres et prêtresses de la Déesse savaient cela. Ceux du Christ le devinaient, et s’en effrayaient. C’est pour cela qu’ils ont tenté de rattacher l’Amour à leur Dieu, inconnaissable aussi puisque très au-delà de l’humaine perception, et de rejeter dans les ténèbres toute autre forme d’amour.

Deux réactions différentes procédant du même constat: l’amour est une porte dans la nuit, très loin des demeures des hommes.

Ce qui fait que tous les hommes n’aiment pas d’amour. Parce que certains ont peur de cette nuit, la fuient, l’enferment à l’écart de leur esprit, refusent de s’y aventurer. Certains n’aimeront jamais d’amour, et vivront peut-être malgré tout de bonnes vies, dignes et riches. Ce qui fait que l’amour est un don, quelque chose qui vient en plus, au-delà de toutes les satisfactions humaines, quelque chose qui n’a rien à voir avec la satisfaction. Et, comme tous les dons, il est à double tranchant.

Mais pour ceux qui aiment, pour ceux qui ont accepté ce voyage dans les chatoiements de l’ombre, dans l’insoutenable gouffre... pour ceux-là, il est possible d’aimer plusieurs êtres, plusieurs fois. Je ne crois pas à la vieille histoire de la pomme, des moitiés d’âme séparées et lancées à travers le monde. Je crois à la parenté de certaines âmes, qui se reconnaissent. Certaines âmes: plus de deux, assez pour qu’on en rencontre quelques-unes dans le temps d’une vie, qu’on les reconnaisse, si notre esprit l’accepte, qu’on les aime, si notre âme se risque au voyage. L’amour est un élargissement de l’âme, Dame MM. Quand on marche sur cette voie, l’âme peut s’agrandir assez pour abriter en elle plusieurs amours, deux, trois, peut-être davantage. Elle peut même s’élargir au point d’englober toute l’humanité: ces quelques âmes-là sont celles dont les disciples du Christ ont fait leurs saints.

Combien de place dans l’âme d’un homme? Pour moi: assez pour un royaume, deux femmes aimées, et quelques hommes. Et chacun de ces amours était infini.

- Arthur, qui fut roi de Logres -

Par MM - Publié dans : Réflexions...
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En vert et tout contre toi

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