Je ne crains pas la force, je redoute le charme.
De superbes guerriers y ont laissé leur âme,
Force et résistance sans autre utilité,
Baïonnettes à la main, ils se sont égarés...
Je distingue ta silhouette, maintenant ton sourire,
Sirène, où m'entraînes-tu ? Vers les fonds du plaisir ?
Là où la volupté, par l'absence de limite,
Fait confondre bien et mal, maîtresse et favorites.
Dans le labyrinthe de mes contradictions,
Sauras-tu par ton fil, fixer la direction ?
Quels chemins emprunter, si je veux en sortir ?
Ton coeur sera ma route, dans le noir du désir…
Bruno à MM (Décembre 2006)


Comment taire?