C’est l’hiver et ce n’est pas vraiment l’hiver.
Mes angoisses forcent la porte et tentent de reprendre possession de moi, j’essaie de ne pas les laisser entrer et je
tombe alors dans une mélancolie méditative, un mélange confus d’espoir et de désirs.
Aujourd’hui il m’est difficile de comprendre les rêves qui enflammaient ses pensées ou plutôt il m’est difficile de
comprendre les rêves qui n’enflamment plus ses pensées.
Il y a encore tout un monde étranger en lui dans lequel j’ai du mal à pénétrer. Est cela qui nourrit mon
attirance ?
Je sais qu’il m’aime mais je ne sais pas s’il aime mes aspects du corps. Je me suis pourtant appliquée à être belle.
Je crois que dès le premier jour il avait jugé du premier coup d’œil et savait que tout ce que j’ajouterais ou changerais à mon extérieur serait « désir de plaire » mais ne ce serait
pas « Moi ».
Mon cœur, mon âme il les aime, là j’en suis certaine. Il aime mon intérieur car il est en continuelle croissance et
développement. C’est dans ce domaine que je peux lui donner le change.
Toutes ses pensées et émotions sont devenues miennes… et inversement (je crois). Ensemble nous apprenons à regarder
avec d’autres yeux.
Il m’a révélé tout un monde de bonheur, de joies dans l’instant, dans l’Ici et Maintenant. Sans rien changer à nos
vies, sans rien ajouter à nous même… juste une révélation !
Je passais minutieusement en revue tout ce qui faisait notre bonheur d’être ensemble et je glissais dans une langueur
printanière où chaque chose nous indique que nous vivons, où la Nature nous apprend l'espoir.
Maintenant je sais ce qu’est l’Amour, on le rencontre ainsi sans raison…juste le bonheur d’être ensemble et de vivre
intensément chaque instant
MM - Journal 23/01/08
par MM
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Journal
Mercredi 23 avril 2008
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A l'envolée, quelques mots qui se suivent, se collent, comme j'aime quand nos corps se collent, je suis jalouse de vous mes
mots! Oui de vous qui vous vous collez, de vous qui allez le rejoindre quand je taperai sur "envoyer".C'est affolant d'écrire comme ça, mais où est donc la touche saut de ligne? Des mots qui
s'alignent sans fin, des mots qui se suivent trop vite. Des mots qui parfois forcent la porte et qu'on ne peut retenir. Des mots qu'on aimerait effacer mais ils sont dits. Comment changer le bout
de la ligne? Des mots qui sortent encore, des mots qui blessent peut-être. Quel pouvoir ont ces mots! Des mots mal placés, des mots mal collés, des mots mal pensés, des mots qui font
pleurer...mais où est donc cette touche pour arrêter cette ligne?
Voilà je l'ai trouvée.
Je peux maintenant ranger mes mots calmement.
Tous ces mots qui se sont bousculés ce matin n'ont pas su dire combien je t'aimais "bien".
Deux sauts de ligne.
MM (05/04/2007)
par MM
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Mardi 4 mars 2008
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Je pense souvent à tes mots doux. Je les garde et les regarde ...
J'essaie d'en profiter pleinement. Je me dis que peut-être un jour...
Alors, j'y associe ma vie et je me dis : "ne les banalise pas...profites-en comme tu dois profiter de tous les instants..."
Il y aura toujours de la contrariété, des souffrances, alors quoi attendre ? Qu'est-ce qui fera la différence entre aujourd'hui et l'état que je recherche ? Seulement la façon de regarder la vie,
seulement ça...
Tes mots d'Amour sont un petit pas de plus pour moi pour apprendre à vivre.
Je t'aime ma Douce
Bruno
par Bruno
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Journal
Lundi 3 mars 2008
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En tenant un journal, c’est un excellent prétexte de te dire tout : érotisme,
Amour, humeurs, philosophie…
J’y joindrai des textes, des citations, des faits réels ou purement imaginés, c’est
selon mon inspiration.
J’endiguerai ainsi mon débordement sentimental et laisserai courir mon besoin de
passion.
Tes réponses seront comme un tremplin d’où je peux rebondir. Le terme de rebondir
convient très bien à cet état qui habite mon corps. Tout vibre en moi, tout chahute, pourtant c’est à ton corps que j’aime imposer cette fougue, dans un acte érotique.
Je serai parfois prolifique, trop pour que tu puisses suivre à me lire et me
répondre.
Par moments, je suis quelque peu muette, ailleurs en train de
t’écrire des lettres que tu recevras ou ne recevras pas.
Lis moi, écris moi, réponds moi…ou ne le fais pas. C’est comme tu le sens.
A très bientôt, de te retrouver ici à te lire ou ailleurs dans
un lit.
De MM à Bruno ~ Octobre 2006
par MM
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Journal
Jeudi 28 février 2008
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Comment taire?